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Le mois du film documentaire

Sortez à Meaux -  Culture -  du 22.11.2019 au 30.11.2019  -

Le mois du film documentaire

22, 23, 30 NOVEMBRE 2019 | 20e ÉDITION
L’ARBRE, LA FORÊT ET LE TERRITOIRE
3 FILMS SUIVIS DE DÉBATS !
Entrée gratuite sur réservation
Médiathèque Luxembourg | Le Manège | 2 rue Cornillon 77100 MEAUX
01 83 69 00 90 |www.mediatheques.meaux.fr

Vendredi 22 novembre • 20h30

Arbres, un voyage immobile
Sophie Bruneau et Marc-Antoine Roudil - Belgique, 2002 – 48 min
Séance en présence de Marc-Antoine Roudil, réalisateur, suivie
d’une collation.
Un périple aux côtés des arbres du monde, de la Namibie à la Californie,
en passant par Madagascar, l'Afrique du Sud et l'Europe. Ce « voyage
immobile » nous mène à la rencontre de personnages extraordinaires :
énormes baobabs au tronc difforme, séquoias ancestraux, dattiers… Un
film lumineux où l’on découvre la vie secrète des arbres et qui nous ouvre
les yeux sur ce monde inconnu qui pourtant nous entoure.

Samedi 23 novembre • 15h

Le Temps des forêts
François-Xavier Drouet – France, 2018 – 103 min
Séance en présence de Denis Asfaux, animateur culturel
et membre de la Société nationale d’agroforesterie.
Symbole d'une nature authentique, la forêt française vit une phase
d'industrialisation sans précédent. Mécanisation lourde, monocultures,
engrais et pesticides, la gestion forestière suit à vitesse accélérée le
modèle agricole intensif. Du Limousin aux Landes, du Morvan aux Vosges,
un voyage au coeur de la sylviculture industrielle et de ses alternatives.

Samedi 30 novembre • 15h

Nul homme n’est une île
Dominique Marchais – France, 2017 – 96 min
Séance en présence de Stratis Vouyoucas, réalisateur, intervenant
sur le film.
Comment réinvestir collectivement le paysage localement, en bonne
intelligence avec la nature ? C’est à cette question que tente de répondre
ce film positif qui voyage en Europe et donne la parole aux agriculteurs,
aux architectes, aux artisans et aux élus, tous acteurs politiques d’un
destin commun, la reconquête du monde qui les entoure. Le local, dernier
territoire de l’utopie ?